la révolution française résumé

La Convention envahie est contrainte de céder sur une série de mesures de longtemps réclamées : notamment la levée d'une armée révolutionnaire parisienne[Note 47] pour la réquisition des grains et leur transport sur Paris, ainsi que la rétribution des sans-culottes qui siègent dans les sections, puis, le 11 septembre, le maximum national des grains et des farines. Dès le début du mois de juillet, la crise frumentaire et les émeutes qu'elle provoque, poussent des citoyens à se mobiliser pour contester un pouvoir municipal jugé défaillant[51]. Face à la faction des ultras (hébertistes ou exagérés), celle des indulgents (dantonistes ou citras) s’est formée. Mais les Indulgents veulent un Comité de clémence, c’est-à-dire l’ouverture des prisons prélude évident à une politique de paix ; cette proposition est contraire à la politique du gouvernement qui la rejette. Comme la plupart des princes de cette époque, Louis XVI et Marie-Antoinette n’ont pas le sentiment de la « Patrie Â». Ce sont les premières élections de la Révolution. Le danger est extrême et c’est dans ce contexte que Danton déclare le 2 septembre 1792 : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace et la Patrie est sauvée Â». En face, il n’y a que des ministres divisés, un gouvernement sans ressource financière et un roi velléitaire qui recule. L'auteur analyse les ouvrages de quatorze écrivains, formant ce jury, traitant de la Révolution française. Ce dernier va dans un premier temps satisfaire leurs revendications. Cet effacement de l'autorité royale permet l'émergence d'un « parti patriote Â» à Paris et en province. Les impôts ne rentrent plus. Les hébertistes utilisent ce mouvement pour déstabiliser le gouvernement[203] et développent le culte des martyrs de la Révolution alors que la Convention adopte le calendrier républicain le 5 octobre 1793. La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789. La définition d'ennemi de la Révolution est élargie et devient floue[235]. Cet épisode de la Révolution, qui oppose uniquement des montagnards, se noue en septembre-octobre 1793 — alors que la déchristianisation fait rage en France puis à Paris â€” entre les modérés appelés, suivant les cas, citra-révolutionnaires, dantonistes ou. La politique volontariste impulsée par le Comité de salut public permet de faire face et de redresser la situation tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ; les premières mesures — favorisées par la mésentente des coalisés â€” sauvent la République et la Révolution. Free shipping and pickup in store on eligible orders. Principal organe de gouvernement, le Comité de salut public est créé le 6 avril 1793 en remplacement du Comité de défense générale ; il est composé de neuf membres élus, issus de l’Assemblée, parmi lesquels figurent Danton et Barère. Pour les indulgents, la guerre intérieure terminée, l’invasion contrôlée, la Terreur et son cortège de contraintes économiques et sociales n’ont plus de raison d’être ; dès lors, ils se lancent dans une campagne pour l’indulgence et Danton réclame « l’économie du sang des hommes Â» (2 frimaire-22 novembre 1793) alors que, de son côté, son ami Desmoulins, dans son nouveau journal Le Vieux Cordelier (15 frimaire-5 décembre) s’attaque aux exagérés et demande un comité de clémence[208]. Le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), il est accusé par l'Assemblée et arrêté. Mais, si dans l’immédiat le contrôle de la vie politique, en ce printemps 1794, marque une victoire politique et tactique du Comité de salut public et de Robespierre[231], leur antagonisme croissant avec les mouvements populaires scelle le divorce avec les masses[232] car, au lendemain de l’exécution des principaux fondateurs de la Terreur, le désarroi de nombreux sans-culottes est manifeste alors que les liens de « fraternité républicaine Â», qui les associaient aux autorités, se distendent et se rompent : la Révolution se trouve à l’arrêt[233]. Voir C. E. Labrousse. Elle deviendrait la garantie des attentats contre la liberté, parce qu'elle manquerait de la volonté nécessaire pour les réprimer Â». Dans le courant du mois de mai, les assemblées du clergé et de la noblesse acceptent de renoncer à leurs privilèges fiscaux. Contenu à Paris, le mouvement balaiera le pays pendant des mois encore. Le pain manque, ce qui entraîne de nombreuses manifestations populaires. Des émeutes populaires se déclenchent pour réclamer du pain. Dès la fin de l'année 1788, mémoires, libelles et périodiques sur la convocation prochaine se multiplient[29]. L'institution est connue et pratiquée depuis la plus haute antiquité : les droits mésopotamien, égyptien, hébraïque ou grec la connaissent. nécessaire]. Les muscadins prônent le remplacement de La Marseillaise par Le réveil du peuple contre les terroristes. Mais le Comité de salut public, autant que les robespierristes, sont hostiles à la déchristianisation et voient les dangers que fait courir ce mouvement à la République tant à l’intérieur qu’à l’extérieur[Note 57]. Toute la journée, des barrières et des bâtiments fiscaux parisiens sont attaqués et incendiés. Yves Benot, « Comment la Convention a voté l'abolition de l'esclavage dans les colonies Â», Michel Biard, Philippe Bourdin, Silvia Marzagalli et Joël Cornette (, La République jacobine : Terreur, guerre et gouvernement révolutionnaire, 1792-1794, La République bourgeoise de Thermidor à Brumaire, Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Беларуская (тарашкевіца)‎, Srpskohrvatski / српскохрватски, proclamation de l'abolition de la royauté, Ouverture des états généraux à Versailles, Abolition des privilèges et des droits féodaux, Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, grandes spéculations boursières sous Louis XVI, Libéralisation du commerce des grains sous l'Ancien Régime, Décret contre les prêtres réfractaires, Élections législatives françaises de 1791, Déclaration de guerre de la France à l'Autriche (1792), Volontaires nationaux pendant la Révolution, Élections législatives françaises de 1792, journées révolutionnaires des 31 mai et 2 juin 1793, l’insurrection du 2 juin des sections parisiennes, Amalgame des deux armées sous la Révolution, Déchristianisation (Révolution française), département des estampes et de la photographie, Deuxième amalgame de l'armée sous la Révolution, armées françaises sont passées à l'offensive, nouveaux enrôlements dans les volontaires nationaux, Club des citoyennes républicaines révolutionnaires, Réflexions d'un citoyen sur la séance royale, Histoire constitutionnelle de la France de 1789 à 1879, « Place de l'Ordonnance de 1669 dans l'évolution de la législation sur la chasse Â», F. Furet & M. Ozouf (1989) A Critical Dictionary of the French Revolution, p. 139, Apothéose de Jean-Jacques Rousseau, translation au Panthéon : le 11 octobre 1794, Historiographie de la Révolution française, http://revue-etudesfrancaises.umontreal.ca/volume-25-numero-2-3/, Femmes Citoyennes Révolutionnaires (1789-1795), Mariage en France : Le mariage sous la Révolution, Liste des journaux parus sous la Révolution française, Liste des ouvrages littéraires écrits sous la Révolution, Liste des lieux importants de la Révolution française, Liste des ministres français de 1789 à 1799, Liste de personnalités associées à la Révolution française, Liste alphabétique des membres de l'Assemblée constituante de 1789, Liste des membres de l'Assemblée législative par département, Liste des présidents et vice-présidents de l'Assemblée législative, Liste des membres de la Convention nationale par département, Liste des présidents de la Convention nationale, Liste des sections révolutionnaires de Paris, Nom des villes françaises sous la Révolution, Réunion des états généraux du Dauphiné, Déclaration de guerre de la France au roi de Bohême et de Hongrie, Exécution de Marie-Antoinette d'Autriche, François Alexandre Frédéric de la Rochefoucauld, Liste des personnalités de la Révolution française, Déclaration des droits de l'État de Virginie, Déclaration d'indépendance des États-Unis, Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Révolution_française&oldid=177436857, Page utilisant plus de deux colonnes de références, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Portail:Révolution française/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, Portail:Politique française/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Insurrection populaire réclamant du pain et le retour à la Constitution de l'an I qui est violemment réprimée décapitant les derniers partisans d'une Révolution dure. Les mois qui suivent l’avènement de la République résonnent des affrontements entre montagnards et girondins. Des commissions spécialisées issues de l’Assemblée ont la haute main sur l’ensemble de l’administration qui se soucie de moins en moins du pouvoir du roi. D’une rare maladresse, ce document, loin d’effrayer les sans-culottes, enflamme les sections parisiennes tout en leur donnant le prétexte recherché pour relancer la Révolution et faire chuter la monarchie[108]. Un groupe de 200 à 300 personnes rend responsable de la situation les ennemis de l'intérieur[117],[118], et se porte le 2 septembre 1792 dans les neuf prisons de Paris où il massacre la moitié de ceux qui s'y trouvent incarcérés : tous les prêtres réfractaires, les suspects d'activités contre-révolutionnaires, les faussaires d'assignats, tous les galériens, des détenus de droit commun et même 60 enfants[119],[120],[121]. Différent du serment de fidélité à la Nation à la loi et ou roi. Ces défenseurs de la cause populaire sont, comme les girondins, des bourgeois provinciaux qui se méfient des extrêmes[124]. APA: FR: Copier Bluche, F., Rials, S. & Tulard, J. Sous la poussée des Girondins, l’Assemblée vote alors trois décrets de précaution et de défense organisant la déportation des prêtres réfractaires (27 mai), le licenciement de la garde du roi (29 mai) et la constitution d’un camp de gardes nationaux (fédérés) pour défendre Paris (8 juin)[105]. Au début de l'été 1794, l'effort de guerre consenti par la nation porte enfin ses fruits. Il est le garant de la sécurité, de la justice et de la foi de ses sujets. À la faveur du développement d'une opinion publique, des échauffourées urbaines, en particulier à Rennes et en Dauphiné, émaillent les quelques mois qui séparent la convocation de la réunion des députés à Versailles[31]. Par décret du 27 novembre, le serment est rendu obligatoire pour bénéficier des traitements et pensions versés aux membres du clergé constitutionnel. Mais le roi, tout en acceptant l'humiliation de porter le bonnet phrygien devant les sans-culottes, refuse de revenir sur sa décision[106]. Les victoires de décembre (Wissembourg le 26 et Landau le 28) contre les Austro-prussiens et les Saxons, et ceci malgré l’échec à Collioure et Port-Vendre contre les Espagnols, (décembre) mettent les coalisés, contenus sur l’ensemble des fronts, sur la défensive[188] ; ainsi l’entrée en guerre des Anglais, des Hanovriens et des Hollandais n’est pas parvenue à modifier les rapports de force en Europe. La Convention nationale prescrit alors par décrets des 26 février et 12 août 1793 l'amalgame des deux armées françaises composées des régiments d'Ancien Régime et des bataillons de volontaires nationaux et que ces corps prendraient à l'avenir le nom de demi-brigades.

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